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Avantageux de réparer soi-même

Selon Protégez-vous, il est avantageux de réparer son frigo, surtout pour des pièces d’apparence comme les tablettes ou bac à légumes qui valent environ 145 $.


« En réparant votre électroménager, vous choisissez d’allonger sa durée de vie. Ce faisant, vous réduisez les conséquences environnementales qu’entraînent la fabrication d’un nouvel appareil et la mise au rebut de l’ancien. Et du même coup, vous faites habituellement de belles économies. Pour vous assurer que c’est la bonne décision à prendre, nous avons répertorié les problèmes les plus fréquents. Mais qu’en est-il des autres? Voici les règles à suivre pour savoir si ça vaut la peine de faire effectuer les réparations et d’y mettre temps et argent.


Avantageux de réparer soi-même son réfrigérateur

Pour tout appareil de 10 ans ou moins, il est toujours avantageux de réparer les bris mineurs qui coûtent moins de 250 $ en pièces et main-d’œuvre.


Si l’estimation des coûts est supérieure à 250 $, calculez la valeur résiduelle de votre électroménager grâce à notre outil de calcul de valeur résiduelle.


Si la réparation coûte plus cher que la valeur résiduelle, mais sans la dépasser de plus de 150 $, ça vaut la peine de la faire effectuer.



Motivations pour l'économie circulaire au Québec


En 2021, une enquête menée par Capterra a révélé que les consommateurs canadiens étaient de plus en plus intéressés par le magasinage durable depuis le début de la pandémie. La philosophie consistant à réduire, réutiliser et recycler des produits est davantage connue, avec 33 % des participants qui connaissaient le concept sans en savoir le nom. 24 % des Québécois interrogés connaissent très bien les principes et le terme d’économie circulaire, contre 13 % pour les participants nationaux.


44 % des personnes interrogées disent prendre en considération les pratiques d’économie circulaire d’une entreprise avant d’acheter un produit. 4 % tiennent toujours compte de ces actions et 40 % le font parfois. Ceci dit, 42 % des personnes interrogées ne tiennent pas compte de ces pratiques, mais aimeraient se voir proposer cette option.


Cela révèle que l’investissement dans l’économie circulaire peut aider les PME à gagner du terrain par rapport à la concurrence.

43 % des participants nationaux âgés de 18 à 25 ans prennent “parfois” note des pratiques d’économie circulaire d’une entreprise et 46 % des personnes âgées de 26 à 35 ans font de même. En comparaison, seulement 29 % des Canadiens interrogés âgés de 65 ans et plus s’en préoccupent lors de leurs achats.


MOTIVATIONS ÉCOLOGIQUES pour utiliser l’économie de seconde main :

  • Protéger l’environnement en augmentant la durée de vie utile des produits

  • Protéger la planète

  • Ne pas contribuer au réchauffement planétaire en limitant les émissions liées à la production de nouveaux objets

  • Éviter le gaspillage

  • Limiter l’exploitation des ressources



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